5 faits marquants dans l’histoire de la Bretagne

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A partir de là, les Bretons insulaires venus sur le continent ne sont pas des immigrés ; ils sont citoyens romains, chrétiens et portent les cheveux courts, comme les autres Romains.

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63) Novembre 1720 : Le marquis de Pontcallec, chef de la conjuration bretonne, alors en fuite, trouve refuge dans le sud et l’ouest de ce qui devint le département des Côtes-du-Nord (région de Callac et de Maël-Carhaix, château de Kermabilo, abbaye de Coëtmalouen). Les prises de position des Bretons ont souvent eu des échos nationaux : la grève en 1972 à l'entreprise du Joint Français de Saint-Brieuc pour la reconnaissance de la valeur du travail des ouvriers bretons, la solidarité devant le désastre écologique de l'Amoco Cadiz en 1978, ou encore l'affrontement autour de la centrale nucléaire de Plogoff en 1980-81. Il faut pourtant mentionner spécialement certaines querelles du parlement avec le pouvoir royal : car ce parlement restera jusqu’au bout le fidèle gardien des derniers privilèges. A sa mort, 874, la Bretagne se partage entre deux concurrents : Pasquiten, gendre de Salomon, et Gurvaud, gendre d’Érispoé; le premier prend le titre de comte de Vannes, le second celui de comte de Rennes. : pourchassés par les Angles et les Saxons, les Bretons de l’île de Bretagne (l’actuelle Grande-Bretagne) traversent la Manche et s’établissent en Armorique qu’ils baptisent « Petite Bretagne » et où ils fondent des ermitages, ébauches des futures paroisses.

Les Celtes, qui occupaient dès lors le pays, enterraient leurs chefs sous les dolmens; leurs inhumations se firent toujours dans les chambres mégalithiques, et ils n’eurent pas à inventer cet usage funéraire; ils l’avaient trouvé, comme bien d’autres, chez les premiers occupants, et ils l’adoptèrent. Tournemine, l’oratorien La Bletterie; ensuite Fréron, de Quimper, l’ennemi des philosophes de son époque qu’il a violemment attaqués dans l’Année littéraire; et dans le camp des philosophes, le médecin La Mettrie; le mathématicien Maupertuis se distinguait alors par ses querelles avec Voltaire.

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Le roi tomba gravement malade (1504); et Anne, ayant tout à craindre de ses ennemis si son mari venait à mourir, conçut le projet de se retirer au plus tôt sur ses terres de Bretagne.

Tandis que se dressaient tant de châteaux-forts, les constructions religieuses étaient plus rares : on n’a guère à mentionner de cette période que la cathédrale de Nantes, si ce n’est toutefois la petite chapelle de Kermaria-an-Isquit (près de Plouha), dont les peintures murales et la danse macabre marquent comme la fin du Moyen âge. Les troupes de Childéric Ier semblent avoir subi une défaite militaire face à des troupes coalisées d’Armoricains et de Bretons, notamment grâce à l’expérience tactique de ces derniers, héritée de Rome. Vers la fin de la période, les ateliers bretons produisent une hache très droite, à butée médiane, et décorée d’une nervure le long de la lame, fabriquée en série et stockée en quantité, utilisée comme élément pré-monétaire dans le cadre d’échanges commerciaux. Nous n’avons pas de la littérature bretonne de textes écrits antérieurs au Moyen âge; encore ne  reste-t-il, du moyen armoricain, que quelques chartes, un dictionnaire (fin du XVe siècle), le Mystère de sainte Nonn, celui de Sainte Barbe et le Grand mystère de Jésus.

En l’absence du roi, les états généraux de langue d’oil (états du nord) se réunissent sans attendre et décident de libérer Charles le Mauvais dans l’espoir qu’il protège le pays dans la défaite. Aujourd’hui la Bretagne est une région administrative, dont le chef-lieu est toujours Rennes, et qui est formée de quatre départements créés à la Révolution : Ille-et-Vilaine, Morbihan, Côtes-d’Armor et Finistère. Nantes constitue un objectif stratégique tant pour les armées de la République que pour les chouans ou les insurgés vendéens qui opèrent plus au sud : la ville résiste à la grande attaque du 29 juin 1793. La complexité des origines bretonnes se reflète dans toute l’histoire de la Bretagne, terre de contrastes, terre de richesses, où coexistent le monde celtique et le monde latin. À l’opposé, des toiles de meilleure qualité produites dans l’arrière-pays de Saint-Brieuc parviennent à s’écouler davantage, principalement en Amérique du Sud grâce à la mise en exploitation dans ces régions de mines d’or et d’argent. Suivant Ie mot de Renan, c’était la réflexion et la naïveté qui se révélaient comme les deux caractéristiques maîtresses de la culture bretonne : les celtisants entraient dans l’avenir littéraire qui leur était annoncé. En 1675, éclata une révolte générale à propos du papier timbré et de l’impôt sur le tabac; le duc de Chaulnes écrasa la rebellion dans le sang; en d’autres circonstances, la dureté du gouverneur eut compromis les relations de cette province avec la France : mais les Bretons ne se virent pas de force à résister, et ils furent punis de leur sédition par une amende énorme.

Alain III, 1008, sous lequel les paysans se révoltent contre les privilèges de la noblesse, et qui fut le tuteur de Guillaume le Conquérant; Conan II, 1040; Hoël V, 1066; Alain Fergent (Pervens, le Roux), 1084; Conan III le Gros, 1112.

Un traité de paix est signé vers 510 ; en contrepartie de l’abandon formel du titre de roi par les souverains bretons, ceux-ci jouissent d’une indépendance de fait, ne devant verser aucun tribut aux Francs, dans un espace allant dans sa limite est de l’embouchure du Couesnon jusqu’à celle de la Vilaine.

Les envahisseurs vikings profitent de la situation et s’ensuivent 32 ans de conflits, qui auront pour principales conséquences l’exil d’une partie importante des communautés religieuses, la perte des territoires conquis entre 851 et 867 (Cotentin, partie de l’Anjou…) et la transformation du royaume en duché. En 1388, Charles VI prend en main les affaires du royaume, il chasse ses oncles et rappelle les anciens conseillers de son père, que les princes appellent les « Marmousets » (parmi eux le connétable Olivier de Clisson).

Après le célèbre Abélard, est à signaler un autre prêtre du XIIIe siècle, Yves Hélouri, qui eut les honneurs de la canonisation : les avocats de France ont pris saint Yves de Tréguier pour leur patron. L’ingérence encore limitée de l’autorité royale, qui permet aux Bretons de gérer au mieux de leurs intérêts leur propre économie, et le commerce maritime florissant, permettent à la balance commerciale bretonne d’être largement positive pendant ces deux siècles. À ceci s’ajoute une crainte de la part des peuples de la région que les Romains n’accaparent le commerce entre la Gaule et l’île de Bretagne d’où tirent leurs richesses les marchands de la région. Ajoutons que le localisme de l’ancien vêtement tend à disparaître, à mesure qu’on approche du pays gallo : ainsi de cette partie du Vannetais et de l’ancien évêché de Tréguier qui confine aux évêchés de Saint-Brieuc, de Rennes et de Nantes. Elle est d’Armor, elle est d’Argoat – mer et forêts –, arrimée par l’ouest à ses destinées atlantiques, et par l’est à la pointe aiguë du socle européen. On peut dire de la vie bretonne surtout que les pratiques en sont immémoriales; jusqu’au début du siècle dernier le contact de l’extérieur n’en avait guère altéré le sens intime; quant au foyer domestique, il est longtemps resté inaccessible aux «-gens du dehors », parce qu’on n’y parlait jamais la langue étrangère. Le long des côtes, ces routes terrestres passent par le premier gué qu’elles rencontrent sur les rivières, c’est ainsi que des villes comme Lannion, Morlaix, Quimper ou Vannes se développent grâce à leurs emplacements vis-à-vis de leurs rivières respectives.

Jusqu’à cette date, le fier Breton était à la tête d’une bande de paysans qu’il avait entraînés lui-même à se battre selon les principes de la « guérilla » : la hache pendue au cou, il s’agissait d’harceler les Anglais, vils occupant de sa terre bretonne. Henri III avait déjà commis la faute de le nommer gouverneur d’une province où le duc tenait plusieurs fiefs importants; les guerres de religion fournirent à Mercoeur l’occasion de réclamer ses droits au duché.

Nantes passe ainsi de 74 000 habitants en 1801 à presque 200 000 à la veille de la guerre, et est la seule ville bretonne à compter une industrie différenciée et à être dotée de capitaux propres, ainsi que du premier tramway français.

Devenu roi, en 1515, François ler reçut de la reine Claude, la cession de la Bretagne, à perpétuité, étant garantis toutefois les droits des enfants qui viendraient à naître d’eux. Durant cette même période, des réalisations innovantes sont initiées en Bretagne : le radome de Pleumeur-Bodou en 1962, l'usine marémotrice de la Rance en 1966, ou encore le plan routier breton en 1968 grâce auquel plusieurs centaines de kilomètres de 4 voies gratuites sont construites en Bretagne. Voici toutefois, jusqu’à l’apparition de ce chef, les noms et les dates plus ou moins authentiques de quelques Teyrns bretons : Conan, 385; Salomon ou Salaün Ier, 421; Grallon, 434; Audren, 446; Érech, 464; Eusèbe, 478; Budic, 490; Hoël Ier ou Rioval, 513; Hoël II, 545; Canao ou Conobre, 547; Macliau, 568; Judual, 577; Hoël III, 594; Salaün II, 612; Judicaël, 632; Alain II, 638.

Peu d’artistes bretons ont laissé leurs noms dans l’histoire avant les Temps modernes; la plupart de leurs oeuvres, sorties du Moyen âge et même de la Renaissance, ont traversé les siècles, comme les chansons du peuple, d’une façon impersonnelle. Le Front de libération de la Bretagne manifeste son existence par un cycle d’attentats visant les représentations de l’État français entre 1966 et 1968, puis dans un second cycle de 1972 à 1985, visant notamment l’émetteur de Roc’h Trédudon en 1974 ou le château de Versailles en 1978. La région rattrape son retard éducatif en devenant l’une des régions produisant le plus de diplômés de l’enseignement supérieur du pays et s’appuie au début des années 2000 sur un réseau de cinq universités, de huit IUT et de 34 grandes écoles. Par ailleurs, les électeurs de la région votent sur cette période moins que dans le reste du pays pour le Parti communiste français ou pour le Front national, alors que l’extrême-gauche, les écologistes et les centristes y enregistrent des scores supérieurs à leurs moyennes nationales.

Bretagne. Les grandes dates

94) 9 avril 1967 : La « marée noire » issue du naufrage du navire pétrolier Torrey-Canyon (survenu le 18 mars sur le récif des Seven Stones, à la pointe de la Cornouaille britannique) atteint la Bretagne à l’archipel des Sept-Iles.

» Un des premiers soins de Henri II fut d’organiser le parlement du duché et de le rendre permanent; il y fit entrer, comme cela avait été fait déjà, quelques membres, choisis par le roi et Français de naissance. A partir de la Noël, pendant quarante jours, tous les chanteurs de la contrée s’arrêtaient devant la porte et recevaient, en échange de leurs souhaits, le « liard de la charité » : car la mendicité était partout reconnue, et la pauvreté était considérée, ainsi que la folie, du reste, comme une fatalité. Plus d’infos sur pompe de gavage. La lande continue d’occuper une place importante dans l’agriculture bretonne du XIX e siècle, notamment grâce à sa libre disponibilité pour les paysans les plus pauvres, pour lesquels ce système est indispensable à la survie.

Après une nouvelle victoire bretonne, Charles le Chauve est alors obligé de reconnaître l’indépendance de la Bretagne et de céder les villes de Nantes et Rennes (qui ne faisaient pas encore partie de la Bretagne) au traité d’Angers en 851. Les forêts et les îles armoricaines, mieux que les savantes retraites d’Autun ou de Chartres, étaient des lieux naturellement fermés aux gens et aux choses des hautes terres; les habitants en étaient farouches avec l’étranger. Sauf de rares exceptions, comme les proverbes, les devinailles et les fabliaux, la mélodie est toujours associée à cette poésie populaire, même dans les dialogues qui servaient pour les demandes de mariage, dans ces représentations des mystères et des drames, qui sont encore, pour ainsi dire, les solennels divertissements des Bretons. Durant le « Long XIX e siècle » (1789-1914), marqué par une modernisation de son agriculture et par une explosion démographique, une émigration dans le reste de la France se développe.

Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc. Les États de Bretagne, où domine la noblesse, tentent en 1674 de racheter avec des dons gratuits les édits royaux à l’origine de ces taxes, mais ceux-ci sont rétablis dès l’année suivante sans qu’ils ne soient consultés.

Ils y émigreront massivement entre le VIe et le VIIIe siècle, en raison notamment du départ des légions romaines qui a favorisé les invasions angles et saxonnes, venues de Germanie, ainsi que les raids des Scots d’Irlande et des Pictes d’Ecosse.

10) 25 avant Jésus-Christ : Les cités armoricaines, notamment celles des Coriosolites, des Osismes, des Riédons et des Vénètes, sont attachées à la province lyonnaise par la nouvelle organisation de l’empereur Auguste.

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Une vision stéréotypée de la région, portée par l’image des paysans endimanchés aux pardons ou par les côtes granitiques sauvages, se popularise en dehors de Bretagne à partir des années 1850.

De la même façon un réseau de routes stratégiques est créé autour de Pontivy, qui, située au centre de la péninsule, est aménagée et développée pour permettre un meilleur contrôle de la région ; elle prend d’ailleurs le nom de « Napoléonville » pendant l’Empire. A cette nouvelle, Charles VIII envoya une ambassade auprès de Henri VII pour obtenir qu’une telle union, dangereuse pour l’Angleterre comme pour la France, fût proclamée nulle : les négociations n’aboutirent qu’à la reprise des hostilités en Bretagne. Éclaté et multiforme, le militantisme breton est insaisissable car c’est une nébuleuse effervescente, constituée ou reconstruite, de groupuscules, parfois rivaux, et dont l’existence est souvent éphémère. , les populations de la péninsule armorique entrent en contact, via des routes maritimes et fluviales, avec des peuples d’Europe centrale commençant à maîtriser l’extraction et le travail des métaux.

Ceci s’explique par une reconfiguration des axes commerciaux consécutifs à la chute des empires hittites et mycéniens, et à l’émergence des cités grecques et étrusques, ainsi que de la civilisation de Hallstatt : de la Manche et de l’Océan Atlantique, les courants économiques se réorientent vers l’Europe orientale et méridionale.

La Bretagne, des origines à nos jours

Les Etats de la Ligue, réunis à Vannes, accordaient de nouveaux crédits à Mercoeur, tandis qu’une conspiration se tramait à Rennes même contre le gouverneur de la province. Les régions productrices de toiles de lin grossières comme Morlaix et Landerneau, dont les clients étaient anglais, tentent d’écouler leurs productions en Espagne, mais sans parvenir au XVIII e siècle à atteindre la moitié de la production atteinte au XVII e siècle.

Les campagnes continuent de concentrer l’essentiel de la population, et plus de 5 000 établissements ruraux sont recensés dans la région, mais avec une répartition inégale : dense autour de la Rance, de la baie de Saint-Brieuc et dans le Trégor et le Léon, mais presque absent des monts d’Arrée. Viennent ensuite Jean le Roux; Jean II, créé en 1297 duc et pair par Philippe le Bel; Arthur II, 1305; Jean III le Bon, 1312, après lequel commence la lutte de Charles de Blois et de Jean de Montfort. Le gwerz est dénué de refrain, et la mélodie en est quelquefois une très simple mélopée; le refrain doit être spécialement réservé au sonn ou kanaouen.

On a constaté qu’elle était en relations avec les populations méditerranéennes, plusieurs siècles avant l’arrivée des légions romaines; mais elle s’obstina longtemps à ne pas subir leur influence morale.

Bretagne médiévale : la constitution d’un territoire

Toutes les formes de la chanson bretonne se réduisent à deux types distincts, le gwerz et le sonn : le gwerz, c’est le poème historique, le fragment de geste ou de roman d’aventures; le sonn est dans ce genre que les anciens, sans recourir à une métaphore, appelaient lyrique.

La Bretagne, marquée par 40 ans d'affrontements, se reconstruit : aux XIVe et XVe siècles, l'administration se met en place sur le territoire : un Conseil, une Chancellerie, une Chambre des Comptes, des Etats qui deviendront le Parlement. Après Jean V le Bon ou le Sage, 1399, ont régné : François Ier, 1442, vainqueur des Anglais en Normandie et meurtrier de son frère Gilles de Bretagne; Pierre II, 1450; Arthur III, plus connu sous le nom de connétable de Richemont, 1457, allié fidèle de la France, défenseur des prérogatives de son duché contre Charles VII.

On termine alors les églises de Châteaubriant et de Guingamp; celle de Sizun s’élève, et dans la cathédrale de Nantes on édifie un chef-d’oeuvre, le tombeau du duc François Il et de Marguerite de Foix.

C’est en Armorique peut-être que ce culte fameux opposa la plus vive et la plus longue résistance aux idées romaines; il n’en disparut même que devant le christianisme, après dix siècles environ d’existence.

Anne subissait le sort des armes; mais la Bretagne succombait surtout sous l’habile politique des rois de France; Charles VIII ne fit que compléter une conquête depuis longtemps commencée par ses prédécesseurs, et la force des armes y eut peut-être moins de part que l’incessante invasion des moeurs étrangères. Ce dernier phénomène est plus limité en Bretagne que dans le reste de la France, et les principales organisations comme le Rassemblement national populaire, le Parti populaire français et le Parti franciste ne totalisent qu’entre 600 et 833 membres par département, soit environ 0,15 % de la population.

Alors que la Guerre de Hollande débutée en 1672 s’avère plus longue et coûteuse que prévu, des mesures fiscales touchant nobles et paysans sont prises pour faire rentrer de l’argent dans les caisses royales. Cinq peuples occupaient la péninsule armoricaine :  1° les Namnètes, dont la capitale était probablement Candevincum (Nantes);  2° les Vénètes, avec Dariorigum (Vannes) pour capitale (avant la conquête romaine, la capitale était probablement à Locmariaquer);  3° les Osismiens, capitale Vorganium (Carhaix), et villes principales Aquilonia, Gesocribate, etc. La commission parlementaire du CELIB, qui rassemble tous les parlementaires bretons, agit comme un groupe de pression efficace, alors que les gouvernements de la Quatrième République ne disposent que de majorités fragiles au parlement.

A côté de cette littérature écrite, dont tant d’obstacles retardèrent le développement, a persisté la littérature orale des bardes et des conteurs celle-ci est d’une autre importance. Lors de la nuit du 4 août 1789, les privilèges de la Bretagne, « province réputée étrangère », sont abolis, en particulier son Parlement ; la Bretagne est divisée en 5 départements en 1790.

Bretagne des Lumières : l’émergence d’un monde citadin

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