La vignette Crit’Air pour taxi : tout ce que vous devez savoir

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Aujourd’hui, la pollution est devenue un souci planétaire. Pour limiter au maximum les émissions de pollution des véhicules à moteur, ces derniers sont dorénavant classifiés selon leur impact sur la qualité de l’air. Les conducteurs doivent avoir un certificat de qualité de l’air, baptisé « Crit’Air » pour pouvoir circuler dans les grandes villes. Zoom sur ce dispositif anti-pollution !

La vignette Crit’air, un dispositif antipollution en ville

Avoir sa vignette crit’air à Brest, à Paris ou dans les autres grandes villes est désormais un geste obligatoire pour les conducteurs. Cette vignette a vocation à indiquer la classe environnementale du véhicule. Délivré à chaque conducteur de manière individuelle, la couleur de la vignette varie selon les émissions polluantes dans l’atmosphère du véhicule concerné. Pour que les agents de police puissent la contrôler facilement, elle doit être placée au niveau de la fourche de la voiture.

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Ce certificat de qualité de l’air comme sur https://vignettecritair.com est obligatoire lors de vos circulations en zone de circulations restreintes ou lors d’une circulation différenciée lors des évènements de pollution.

Un macaron aux couleurs différentes

La vignette Crit’air se reconnaît par son code couleur qui correspond au niveau d’émissions polluantes d’un véhicule. Cela vaut aussi bien pour les 2 ou 3 roues motorisées que pour les voitures, dont le taxi, les quadricycles, utilisaires, bus ou PL. Dans les grandes villes, il n’est pas rare d’utiliser ces certificats pour moduler la tarification de stationnement, définir l’accès aux zones de circulation restreinte ou encore gérer les pics de pollution.

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Un dispositif antipollution à quel prix ?

Il faut savoir que le certificat Crit’Air n’est pas gratuit. Il est nécessaire de payer une redevance de 3.70 euros TTC pour l’obtenir. Cette somme couvre différents frais comme le développement, la maintenance, l’élaboration ou encore le suivi des demandes. A ces 3.70 euros s’ajoutent les frais d’acheminement par voie postale. Au total, il faudra débourser une somme de 4.18 euros par vignette.

Un macaron à coller de manière visible de tous

La vignette antipollution doit être placée à l’avant du véhicule, de sorte à ce qu’elle soit parfaitement lisible des agents de contrôle. Pour les voitures, les poids lourds, les véhicules utilitaires, les autobus et autocars, la vignette sera placée à l’intérieur du véhicule avec la face recto visible de l’extérieur. Elle se place sur la partie inférieure droite du pare-brise. Quant aux deux-roues, quadricycles à moteur ou encore tricycles, le recto visible sera à l’extérieur, à coller sur toute la surface de l’avant du plan.

Gare aux sanctions !

Un délai de trois mois suivant la décision de création d’une circulation restreinte est accordé aux conducteurs. Passé ce délai, un conducteur qui n’a pas de vignette Crit’Air sera sanctionné d’une amende de 68 euros. A noter que celle-ci serait réduite de 35 euros si elle est payée immédiatement. Force est de mentionner que des pénalités peuvent également s’appliquer si l’autocollant est mal collé ou illisible.

Les sanctions concernant le non-respect des obligations liées à la classification ou de la circulation en zone à circulation restreintes peuvent également s’appliquer. Dans ce cas, l’amende de 68 euros est infligée. En cas de retard ou de non-paiement, la somme sera portée à 180 euros.

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